Neuf
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Date de disponibilité:
| Lieu | Circuit du Nürburgring |
| Nombre de tirages | EDITION LIMITÉE à 30 tirages |
| Date de la prise de vue | 4 août 1957 |
| Support originel | Négatif |
| Périodes | 1858-1960 |
| Couleurs | Rouge |
| Collection | Célébrités |
| Nouveautés | Nouveautés |

Motorsport Images possède les archives les plus importantes au monde en termes de sport automobile, dont celles de LAT Archives. Leur salle de stockage abrite plus de 18 millions d’images, dont la moitié environ sont des négatifs, voire même des plaques de verre, en noir et blanc. Cette bibliothèque incomparable est constituée de photos réalisées depuis l’invention du sport auto. Elle regroupe plusieurs collections qui ont maintenant été regroupées en un seul endroit.
Depuis la toute première édition de "Autocar" parue en 1895, jusqu’à aujourd’hui, toutes sortes de courses sur route, Grands Prix et autres motorshows y figurent, avec une forte augmentation des volumes à partir de 1924.
Les premières photos couleurs sont apparues au milieu des années 50, et plus de 30 ans de négatifs couleurs n’ont encore jamais été publiés.
Dans sa posture habituelle empreinte d’un relâchement désarmant, pour le profane qui pouvait le voir passer en trombe à bord de sa Maserati 250F remarquable d’efficacité en cette saison 1957, Juan Manuel Fangio va pourtant remporter l’une des courses les plus éprouvantes de sa carrière. Voire la plus belle course de sa vie d’après les observateurs autorisés de l’époque.
A l’issue de l’avant-dernier Grand Prix de la saison, qui se déroulait sur le redoutable toboggan du Nürburgring qu’il affectionnait tant, Fangio va accrocher le dernier de ses cinq titres de Champion du Monde, avant même la dernière course.
Une bataille magistrale l’opposait aux deux Ferrari officielles de Hawthorn et surtout de Peter Collins qui lui disputait le titre. Mais dans la dernière partie de ce Grand Prix d’Allemagne, les deux "jeunes" n’auront jamais su contenir le retour tout en maîtrise du maestro. Ce dernier s’étant arrêté une dernière fois pour changer ses pneus usés par une Maserati très gourmande en gommes.
Malgré une rivalité sportive de tous les instants, Collins et Hawthorn paraissaient tout aussi heureux sur le podium que leur héros Argentin. Ils savaient qu’ils n’auraient jamais osé lui barrer la route tant ils avaient du respect pour ce maestro qui les avaient tant fait rêver avant d’accéder à la Formule 1.























