Neuf
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Date de disponibilité:
| Lieu | Le Mans |
| Nombre de tirages | EDITION LIMITÉE à 30 tirages |
| Date de la prise de vue | 13 juin 1953 |
| Support originel | Négatif |
| Périodes | 1858-1960 |
| Couleurs | Noir&Blanc |
| Collection | Endurance |
| Nouveautés | Nouveautés |

Motorsport Images possède les archives les plus importantes au monde en termes de sport automobile, dont celles de LAT Archives. Leur salle de stockage abrite plus de 18 millions d’images, dont la moitié environ sont des négatifs, voire même des plaques de verre, en noir et blanc. Cette bibliothèque incomparable est constituée de photos réalisées depuis l’invention du sport auto. Elle regroupe plusieurs collections qui ont maintenant été regroupées en un seul endroit.
Depuis la toute première édition de "Autocar" parue en 1895, jusqu’à aujourd’hui, toutes sortes de courses sur route, Grands Prix et autres motorshows y figurent, avec une forte augmentation des volumes à partir de 1924.
Les premières photos couleurs sont apparues au milieu des années 50, et plus de 30 ans de négatifs couleurs n’ont encore jamais été publiés.
Après avoir avalé la ligne droite des Hunaudières à plus de 250 km/h John Fitch aborde le virage de Mulsanne. La C-5R Cunningham est la plus rapide de ces 24h du Mans 1953, grâce à un V8 Chrysler de 5.5 litres de cylindrée. Associé à la solidité du chassis, ces atouts ont permis à l’équipage Fitch / Walters de placer leur gros prototype sur la 3ème place du podium, derrière le doublé des Jaguar Type-C.
Suite à l’hécatombe des écuries de pointe, l’écurie privée de Briggs Cunningham, skipper de l’America’s Cup, va démontrer que sur les 24h du Mans, mieux vaut tenir que courir, grâce une conception solide de ses chassis mus par de gros V8 américains. Les pilotes du proto ne sont pas des inconnus de la compétition automobile. Fitch a même été pilote de Mustang pendant la seconde guerre mondiale, mettant au tapis quelques avions allemands. Cette 3ème place au Mans est presqu’une victoire pour la délégation Américaine qui amène toujours par la route leurs autos à la descente du paquebot, après avoir traversé l’Atlantique puis débarqué au Havre.























