Neuf
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Date de disponibilité:
| Lieu | Le Mans |
| Nombre de tirages | EDITION LIMITÉE à 30 tirages |
| Date de la prise de vue | 14 juin 1952 |
| Support originel | Négatif |
| Périodes | 1858-1960 |
| Couleurs | Noir&Blanc |
| Collection | Endurance |
| Nouveautés | Nouveautés |

Motorsport Images possède les archives les plus importantes au monde en termes de sport automobile, dont celles de LAT Archives. Leur salle de stockage abrite plus de 18 millions d’images, dont la moitié environ sont des négatifs, voire même des plaques de verre, en noir et blanc. Cette bibliothèque incomparable est constituée de photos réalisées depuis l’invention du sport auto. Elle regroupe plusieurs collections qui ont maintenant été regroupées en un seul endroit.
Depuis la toute première édition de "Autocar" parue en 1895, jusqu’à aujourd’hui, toutes sortes de courses sur route, Grands Prix et autres motorshows y figurent, avec une forte augmentation des volumes à partir de 1924.
Les premières photos couleurs sont apparues au milieu des années 50, et plus de 30 ans de négatifs couleurs n’ont encore jamais été publiés.
En ce dimanche de course du 15 juin 1952, l’équipage Hermann Lang / Fritz Riess est photographié dans le virage de Mulsanne, à l’entame de la ligne droite qui mène à Arnage. Ils viennent de prendre la tête de l’épreuve après l’abandon de la Talbot de Pierre Levegh qui avait 4 tours d’avance sur les deux dernières Mercedes en lice.
Conçue par Rudolph Uhlenhaut, ingénieur de la marque à l’étoile depuis 1936, la toute nouvelle 300SL est une oeuvre d’art technologique. Cadre en treillis, chassis surbaissé, 6 cylindres en ligne à carter sec de 3 litres, plus deux portes papillon montées par contrainte du règlement des 24h du Mans, qui oblige les carrosseries fermées à avoir deux portes d’accès.
Malgré un renforcement du chassis sur les côtés, la belle allemande n’accuse qu’un peu plus d’1 tonne sur la balance, et affiche une puissance de presque 200ch et un couple énorme pour l’époque.
Fiabilisée par Alfred Neubauer, le charismatique team manager des Mercedes d’avant-guerre, à l’aide des pilotes maison Karl Kling, Hans Klenk, Hermann Lang et Fritz Riess, épaulés par deux autres pilotes, les trois W194 vont faire jeu égal durant toute la course avec les envolées spectaculaires des Ferrari tout d’abord, puis des Jaguar et des grosses Talbot.
Levegh, sentant le danger des Mercedes dans son dos malgré ses 4 tours d’avance, ne voudra pas laisser le volant de sa Talbot à son co-équipier. Il brisera finalement une bielle 70 minutes avant la fin de l’épreuve, laissant le champ libre à un beau doublé pour la première victoire de Mercedes au Mans.























